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Youri Chassin

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Qui Va Relancer L'économie : Le Politicien Ou L'entrepreneur?

Posted: 02/ 9/2012 1:57 pm

La situation économique québécoise est morose. Pertes de 57 800 emplois en un an et une croissance inférieure aux prévisions laissent présager une année difficile, alors que 2012 risque d'être une année électorale. On peut parier que les partis politiques feront de l'économie leur priorité. Mais faut-il vraiment appeler le gouvernement en renfort ou compter plutôt sur l'ingéniosité des Québécois eux-mêmes pour retrouver le chemin de la croissance?

Autrement dit, qui va relancer l'économie?

a) Le politicien, qui dispose de plusieurs outils d'intervention; ou

b) L'entrepreneur, sachant que la meilleure aide que l'État puisse lui offrir, c'est d'être moins dans ses jambes.

On entend souvent dire que, grâce à des dépenses publiques, le gouvernement peut relancer l'économie. Dépenser plus alors que les revenus gouvernementaux diminuent peut créer des déficits, mais certains pensent encore que l'endettement du gouvernement n'est pas réellement inquiétant.

Dans les faits, les dépenses gouvernementales ne sont pas la panacée que beaucoup y voient. Même si elles l'étaient, les dépenses pour les routes ou pour d'autres infrastructures ne se décident pas du jour au lendemain, à moins d'accepter de tourner les coins ronds, ce qui ouvre la porte à toutes sortes d'abus, comme le contrat des compteurs d'eau à Montréal. Le gouvernement du Québec, qui avait annoncé un programme d'infrastructures juste avant la récession, a en quelque sorte été «chanceux» qu'un drame comme le viaduc de la Concorde vienne lui dicter ses choix.

Quant à la dette publique du Québec, vous pouvez vous rendre compte par vous-mêmes qu'elle est véritablement préoccupante.

Pour le gouvernement, la tentation d'intervenir est forte

Les pertes d'emplois ne sont jamais une bonne nouvelle, surtout pour ceux qui les subissent. Personne ne peut rester insensible aux travailleurs qui, du jour au lendemain, perdent un revenu, un milieu de travail, des collègues, etc. Toutefois, si une entreprise ferme, c'est généralement parce qu'elle n'est pas compétitive et l'intervention du gouvernement n'y changerait rien. Si cette leçon pouvait être apprise une fois pour toutes, bien des déboires seraient évités. Pensons à la Gaspésia!

Au lieu de se transformer lui-même en entrepreneur, le gouvernement peut choisir d'aider certaines industries ou entreprises par le biais de subventions et d'aides fiscales variées. C'est la situation qui prévaut actuellement au Québec, où les subventions aux entreprises d'environ 4 milliards de dollars par année représentent l'équivalent de 500 $ par habitant. L'Ontario se contente pourtant de 200 $ par habitant. En plus, on a toutes les raisons de croire que les subventions aux entreprises ne sont pas vraiment efficaces.

Une fiscalité moindre pour favoriser les entrepreneurs

Le dernier en date à avoir dénoncé l'inefficacité des subventions aux entreprises est Nicolas Marceau, le critique en matière de finances du Parti Québécois. « On donne plusieurs milliards de dollars par année en aide directe aux entreprises, mais de toute évidence, cette stratégie ne fonctionne pas », dénonce-t-il. Il mise plutôt sur une stratégie combinant une réduction du taux d'imposition des sociétés et une diminution des subventions pour stimuler l'investissement privé. En bref, laisser la place à l'ingéniosité et à la créativité des entrepreneurs québécois.

Nicolas Marceau n'est pas le seul à proposer une telle solution. Lors des dernières élections fédérales, l'an passé, Stephen Harper et Jack Layton proposaient chacun à leur façon de réduire le fardeau fiscal des entreprises.

Les récessions et les fermetures d'entreprises chamboulent la vie de bien des gens. Par contre, elles créent aussi de nouvelles possibilités. Mieux que quiconque, les entrepreneurs savent transformer des conditions changeantes en occasions d'affaires. Tous ne réussissent pas, mais parce qu'ils sont nombreux et motivés, les entrepreneurs qui ont du succès créent des emplois et dynamisent l'activité économique.

Les Québécois gagneront à faire confiance à leurs entrepreneurs pour relancer l'économie. On pourrait aussi leur faire confiance pour améliorer nos soins de santé, qui en ont bien besoin. Et on pourrait se demander comment faire pour qu'il y ait davantage d'entrepreneurs parmi nous.

 
La situation économique québécoise est morose. Pertes de 57 800 emplois en un an et une croissance inférieure aux prévisions laissent présager une année difficile, alors que 2012 risque d'être...
La situation économique québécoise est morose. Pertes de 57 800 emplois en un an et une croissance inférieure aux prévisions laissent présager une année difficile, alors que 2012 risque d'être...
 
 
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10:40 AM on 02/22/2012
Compétitivité canadienne un cauchemar provenant des États-Unis (2)

En plus, les Américains n'arrêtent pas d'imprimer de l'argent, alors les subventions drôlement faciles quand c'est payer avec l'argent de Monopoly.

Ne vous demandez pas pourquoi Bell Hélicoptère a décidé de construire une nouvelle usine à Amarillo pour son nouvel appareil commercial «Relentless», où jusqu'à récemment, Bell Helicopter faisait assembler tous ses hélicoptères commerciaux à Mirabel.

Alors, M. Charest au lieu de dépenser des milliards que nous n’avons pas pour le Plan Nord, pourquoi ne pas commencer avec le Plan Sud pour restaurer un minimum de compétitivité avec nos entreprises existantes.

Oui, le Canada un vrai ‘Grilled Cheese’
10:40 AM on 02/22/2012
Compétitivité canadienne un cauchemar provenant des États-Unis (1)

J’avais mentionné que nous avions un sérieux problème de compétitivité avec les États-Unis, Et je n'ose même pas parler des pays émergents

Ils ont plus de 100 millions de personnes qui sont prêtes à travailler à rabais, juste le salaire manufacturier a baissé de moitié en moins de 6 ans pour les salaires de base, ils ont le choix de travailler à 14 $ ou être sur les ‘Foods Stamps’

Cela ne prend pas un doctorat en économie pour constater dans quelle merde que l'on est rendu, un entrepreneur voit cela en 10 minutes, comment tu peux compétitionner avec une main-d'œuvre qui te coûte presque moitié moins chère, et le savoir ? il n'en manque pas, ils ont plus de 101,000 ingénieurs en chômage.

On n'a même pas besoin de la Chine, les Américains vont devenir notre pire cauchemar, c'est la futur Chine de l'Amérique du Nord, le seul problème, on est le seul autre pays dans cette Amérique du Nord.

Il semble qu'il y ait des gens qui se réveillent au Canada, par contre, nos politiciens arrêter de faire de la politicaillerie et attaquer les vrais problèmes de fond, car ce ne sera pas rose, on le constate en Ontario, ils ont de sérieux problèmes, imaginez-nous !
11:56 PM on 02/11/2012
L'esprit d'entreprise (Etats-Unis) et une ouverture «libre» de la société (Etats-Unis) et solide éthique du travail (Allemagne) est ce qui motive la création d'emplois non Blah Blah Blah bureaucrates (Québec) de la dette ...... 265 000 000 000 dollars , obsédé par la langue et qui est la star célébrité prochaine grande sur le Québec TV
12:42 PM on 02/10/2012
Ce serait les deux, dans la mesure où le gouvernement accepterait de lâcher la bride. Mais l'opinion ne leveut pas, puisque l'entrepreneur à ses yeux n'est pas digne de confiance; il gagne souvent plus que 130,000$ par année, ce qui est "injuste"; et il ignore les terribles risques qui nous guettent: pollution, travail difficile, épargne, mais surtout, concurrence, ce qui est "inéquitable".
HUFFPOST SUPER USER
Leftimage
Energizer bunny arrested. Charged with battery,
05:15 PM on 02/09/2012
J'espère lire plus d'article comme celui-ci! On a gravement besoin de mieux comprendre le fonctionnement du systeme économique au Québec... parfois j'ai l'impression que les gens d'ici percoivent l'économie comme si c'était une èspece de bete folklorique incontrollable.
04:20 PM on 02/09/2012
La politique doit être utilisé comme un catalyseur, mais ce sont les entrepreneurs qui doivent prendre le baton. Ce que nous vivons présentement au Québec est particulier; la politique nous laisses croire qu'elle nous aides par le biais de la BDC, MDEIE et IQ, mais, des centaines d'entrepreneurs passent leur temps a modifier, taponner, revirer leur plan d'affaire et finissent par tout laisser tomber, car, les gens de ses organismes n'y sont pas du tout (je reste polie ici) Combien d'entrepreneur à qui j'ai parlé ce sont "planter" en se laissant croire qu'ils auraient du financement et que au bout d'an de voltige, tu te fais annoncer que ca ne fonctionne pas. Bref, c'est organisme laisse croire que... Et plus tu vire, plus tu t'embourbe, tu ne passe pas de temps à créer ou vendre, tu t'enfonce encore plus et c'est la que l'autre partie du gouvernement te rentre dedans, le M. du Revenus... 'Voyons M, Untel, vous aviez des ventes l'an dernier et de quoi vivez-vous maintenant", ben eu, j'attend un pret de démarrage et de développement alors, je vais vous revenir bientot... mais c'est eux qui reviennent et vite à part ca :0). Pour la forme, saviez-vous que le seul endroit au Québec ou l'on aide les entrepreneurs en démarrage ou en développement de projet en technologie de l'information est la technopole de Laval. C'est quand même abhérant, non?
04:17 PM on 02/09/2012
Ça fait 20 ans que les taux d'imposition des corporations baisse et la situation économique du Québec ne s'est pas améliorée. Faudrait peut-être penser à autre chose...
photo
HUFFPOST SUPER USER
Enlightened22
Deviens qui tu es.
07:15 PM on 02/09/2012
D'accord mais le problème ici est qu'avec les mégacorporations, qui ont réussi à gagner le libre-échange, elles peuvent décider d,aller où bon leur semble. Les gouvernements ont choisi d'eux-mêmes d'abdiquer leurs pouvoirs aux corporations. Le Québec, en ce sens, n'a plus de marge de manoeuvre.
11:43 PM on 02/09/2012
Il y a quelques jours en Ontario c'est Caterpillar qui a fermé une usine. Ils demandaient des concessions salariales de l'ordre de 50% à leurs employés. Ils se relocalisent en Illinois et les demandeurs d'emploient affluent pour un salaire variant entre 12$ et 18$/hre max.
Le problème, tu l'as dit, c'est le libre-échange. Les multinationales mettent les travailleurs de la planète en compétition.
06:37 AM on 02/12/2012
Si j'étais un grand entrepreneur (1000 à 2000 employés) pensez-vous que je voudrais m'installer au Québec? Avec nos grands syndicats immatures et contrôlants,qui veulent syndiquer tout ce qui bouge dans cette province qui ressemble de plus en plus à une république Soviétique. (gouvernement et syndicat qui mènent la dance) Dans le SCANDALE de la Gaspésia pire que celui des commandites les syndicaleux on une grande part de responsabilité.Je connais personnellement un employeur qui a mis 5 employés à la rue pour redevenir un travailleur autonome tant il était écoeuré de remplir de la paperasse pour le gouvernement et de payé toute sortes de cotisations pour ses employés,quand le syndicat c'est présenté le bout du nez dans son entreprise il a eu la bonne idée de redevenir petit travailleur autonome moins de bureaucratie et plus de revenus, et vlan pour le Québec.de la manière dont vont les choses le Québec va se vider de ses élites pensez-vous qu'ils vont se faire chi...r longtemps dans cette maison de fou.
03:29 PM on 02/09/2012
Il demeure que la seule manière de sortir l'économie d'un état dépressif est l'intervention de l'état. Diminuer les taxes et les impôts est une intervention valable, mais investir dans les infrastructures est bien plus efficace.
Si le problème de l'économie québécoise était la production, ce serait aux entrepreneurs d'être plus créatifs et plus productifs.
Si le problème est un manque de demande, c'est à l'État d'intervenir.
03:07 PM on 02/09/2012
L'État au Québec a un impact négatif majeur sur la performance économique au Québec.

Il faudrait en réduire la taille et la gourmandise de façon importante, couper dans la bureaucratie et les tracasseries administratives sans fin, mais aucun politicien ne veut ou ne peut le faire.

Imaginez l'économie québécoise délivrée de ce "surpoids"!

Le plus drôle, c'est que les politiciens s'attribuent le mérite quand les choses vont bien (alors que ça ne dépend pas d'eux).

Il est clair que seuls les entrepreneurs peuvent relancer l'économie, si l'État ne les emmerdent pas trop et s'en mêle que le moins possible.

Quant au critique en matière de finances du Parti Québécois qui "mise plutôt sur une stratégie combinant une réduction du taux d'imposition des sociétés et une diminution des subventions pour stimuler l'investissement privé", il a raison, mais sa boss vient de dire exactement le contraire en annonçant une mesure populiste visant à "taxer les riches" pour éliminer une taxe qui coûte environ 50c par jour.

Alors ce n'est pas sérieux, comme tout ce qui émane des politiciens en matière économique.
02:45 PM on 02/09/2012
Les entrepreneurs biensur. Il faut applaudir les efforts des créateurs d'entreprises Quebecois et Canadiens.